Avant
de publier ce texte de nicolas marchand je voudrais
donner mon avis. Il me semble que l’enjeu n’est pas
réellement le changement de nom du PCF. Les actuels
dirigeants ne sont pas totalement idiots, ils savent ou
du moins devraient savoir comme le leur a dit Henri
malberg que c’est leur seul patrimoine, la coquille vide
qu’ils peuvent vendre quand ils auront bien appliqué la
stratégie d’un Michel laurent dans la seine saint denis.
En gros: ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à
partir, il en restera assez pour nous assurer les
parachutes en vermeil (même pas dorés) de la retraite en
cédant le patrimoine au PS. Donc ce qu’ils veulent c’est
poursuivre l’opération, assurer qu’il restera à la tête
un copain pour garantir l’affaire. la prochaine étape
avec mélanchon ce sont les listes européennes pas tout
de suite le link parti.
L’autre question par rapport au texte publié lundi et
où la garde rapprochée de la direction émet des
propositions totalement atterrantes au vu des problèmes
de l’heure, c’est le caractère coordonné de l’opération.
Atterrantes sur les contenus qui vont de chercher ce
qu’il y a de bien dans la mondialisation à la démocratie
incantatoire, des propositions de bobos qui n’ont rien à
voir de près ou de loin avec le communisme, alors même
qu’une crise aux conséquences comparables à celle de 29
menace notre peuple, que le capitalisme continue ses
profits, distribue aux banques et aux banquiers, vole
aux salariés. Cela va donc bien au-delà des changements
de nom, c’est le contenu qui est étranger à nos
objectifs. Donc la question que l’on peut se poser au vu
d’une telle opération c’est de savoir si la secrétaire
du parti a couvert ou non l’opération. Ce matin dans
l’huma une réaction relativement rapide et claire de ce
journal: “mais non voyons il n’a jamais été question de
ça (du changement de nom)” et d’ailleurs là-dessus une
citation de Marie georges Buffet qui effectivement
déclare que ce ne sera pas UN parti communiste mais le
parti communiste français. On se dit que pour une fois
la grande muette a parlé, que nenni, c’est un texte du 7
novembre (au demeurant assez confus) duquel l’huma a
extrait cette phrase qui ne répond donc pas au texte du
10 novembre de sa garde rapprochée.
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Marchand : sur Mélanchon et les partisans du
“nouveau parti”’